Les Roms : un problème avant tout Européen
Par Jean-Pierre le vendredi 27 août 2010, 16:54 - Lien permanent
La France comme l’a rappelé Brice Hortefeux, ne fait qu’appliquer la loi.
Les autorités Roumaines et Bulgares ne sont pas exemptes de
responsabilité.
Les Roms sont Européens, ils peuvent se déplacer librement dans l’espace
Européen et se fixer dans un pays. En France, ils disposent d’un délai de trois
mois pour trouver du travail, un logement et justifier d’un revenu. Au-delà,
ils doivent quitter le territoire, c’est la loi.
Entrés légalement, restés illégalement.
Dans les faits,
le cap des trois mois est vite dépassé, ils occupent illégalement des terrains
privés ou publics, ils logent dans des conditions indignes, et recherchent tant
bien que mal des revenus.
Ces Roms, 9 Millions en Europe, constituent un véritable quart-monde au sein
de l’Europe, depuis que l’Union Européenne s’est élargie il y a 3 ans à la
Roumanie et à la Bulgarie. Ils vivent le plus souvent comme le souligne Pierre
Lellouche (Secrétaire d’Etat chargé des Affaires Européennes) en dessous des
« standards les plus élémentaires de la dignité humaine ».
Ces citoyens Roumains et Bulgares d’origine Rom vivent dans des campements de
fortune. Les enfants ne sont pas scolarisés et les populations sont souvent
victimes de véritables réseaux et trafics qui les contraignent – personnes
âgées et enfants – à des activités délictueuses (mendicité agressive,
prostitution).
A Clermont, il y a un camp rue Auger en face du NHE (photos). 

Placées dans de telles conditions, ces populations souffrent autant - voire
plus - en France que chez elles. Elles ne trouvent pas ce qu’elles sont venues
chercher. C’est la raison pour laquelle la France a raison de mettre des
limites. Ainsi, il est procédé au démantèlement – dans le respect de la loi –
de camps installés de façon illégale sur notre territoire, et des retours
volontaires accompagnés de financements (payés par le contribuable Français)
sont organisés.
Dans ce contexte, il n’est pas inutile de rappeler que c’est la France qui
s’est battue à Bruxelles pour intégrer et faire adhérer la Roumanie et la
Bulgarie à l’Union Européenne en 2007. Depuis le gouvernement n’a eu de cesse
de mettre en garde les autorités Roumaine et Bulgares pour qu’elles prennent
leurs responsabilités à l’égard de leurs propres citoyens afin d’intégrer ces
populations. Car avant de prôner la libre circulation à l’intérieur des limites
de l’espace Européen, il convient que chaque pays assure la protection
et l’intégration de ses propres ressortissants. De plus, sous la
Présidence Française, l’Union Européenne a pris l’initiative d’un sommet sur la
question Rom.
Enfin, s’il ne doit y avoir de stigmatisation d’une communauté, il ne doit
pas non plus y avoir de tabou. Force est de constater comme l’a rappelé Brice
Hortefeux, que la délinquance d’origine Roumaine a augmenté l’année dernière de
138% sur Paris et sur les 6 premiers mois de l’année de plus de 50%.
La gauche caviar s’insurge ? Ce n’est vraiment pas dramatique.
Par contre si cela peut contribuer à éviter de nouveaux drames humains
consécutifs à des espoirs déçus, tant mieux.
La France, terre d’asile oui, mais comme l’avait asséné en son temps Michel
Rocard « elle ne peut tout de même pas accueillir toute la misère du monde
».
Commentaires
J'approuve totalement cette décision de Sarkozi et après les Roms il faudra faire de même avec tous les clandestins et retirer la double nationalité aux jeunes qui portent atteinte à l'ordre public avec retour au pays de la 2e nationalité. Nous sommes la poubelle de l'Europe parce que nous sommes le pays des droits de l'homme. Je considère que les droits de l'homme sont d'abord ceux de l'homme Français avant ceux de la lie.