- Plan de relance de l’activité économique (26 Milliards d’euros)

- Sommet social (2,6 Millards d’euros) Mesures
1) En faveurs des chômeurs => chômage partiel indemnisé à un taux de 75% au lieu de 60% => modulation des échéances d’emprunts immobiliers => prime de 500 € pour les chômeurs non indemnisés

2) En faveurs des salariés : création d’un fonds d’investissement social de 3 Mds en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle, la moitié étant apportée par l’Etat.

3) Fiscales en faveur du « bas des classes moyennes » => suppression des 2 derniers tiers prévisionnels pour 4 Millions de foyers fiscaux ce qui représente un gain moyen par ménage de 200 €.

4) Pour les familles - prime de 150 € aux 3 Millions de familles ayant des enfants bénéficiant de l’allocation rentrée scolaire - bons d’achats de 200 € pour les => personnes bénéficiant de l’APA (660 000 ménages) => familles avec enfants bénéficiant du « complément mode de garde » (470 000) => foyers ayant un enfant handicapé (140 000 foyers) => aux demandeurs d’emploi retrouvant un emploi et ayant besoin de solution temporaires pour faire garder leurs enfants.

5) Pour les salariés, sur le partage de la valeur ajoutée et des profits. Nicolas Sarkozy a demandé au patronat et aux syndicats d’engager des discussions : « Il n’est pas normal qu’en bas de l’échelle, on souffre et qu’en haut, alors qu’on a des responsabilités éminentes, rien ne change ». Après les dirigeants des banques, le chef de l’Etat souhaite que « les mandataires sociaux renoncent à leurs bonus lorsqu’ils recourent massivement à du chômage partiel en décidant d’un licenciement économique d’ampleur ». Il a évoqué une répartition selon 3 tiers : 1/3 pour les salariés, 1/3 pour les investisseurs, 1/3 pour les actionnaires.

Remarques

  • Ce dernier point me semble particulièrement important en cela que le mal Français trouve moins son origine dans le pouvoir d’achat que dans les disparités sociales.
  • Le pays connaît un déficit budgétaire record de 85 Mds d’Euros, Bruxelles lance d’ailleurs un avertissement sévère à la France sur le non respect des déficits publics (+ 4% du PIB).