Beaucoup de bons points

Sa stratégie : forcer le destin, et parfois la main.

Il a lancé le projet « Union pour la Méditerranée ».
Face à la crise Géorgienne, le Président a agit vite et a évité un embrasement. Il a montré de grandes qualités diplomatiques dans ses relations avec le Président Medvedew.
Vis-à-vis de la Chine, il a été dans le bon tempo : il a participé à la cérémonie d’ouverture des jeux et il a malgré tout rencontré le Dalaïlama.
Il a entraîné et convaincu nos partenaires Européens sur la nécessité d’un plan Européen en réponse à la crise financière mondiale. Pragmatique, prisonnier d’aucune idéologie, il a suivi l’exemple de Gordon Brown en mettant en œuvre un vaste plan de soutien au système bancaire. Face aux Américains, il n’a pas eu sa langue dans sa poche dans ses critiques sur le capitalisme financier où la loi de la jungle s’érige en règle. Placés en position de « responsables » les Américains ont entendu le Président Français sur la nécessité de mettre en œuvre de nouvelles règles internationales et d’encourager les Etats à plus d’interventionnisme et de régulation. Il fallait le faire ! Les bonnes relations qu’il entretient avec Barroso l’ont aidé dans son action.
Angela Merckel, elle, voit s’achever avec soulagement la Présidence Française. Ses relations avec Nicolas Sarkozy ont été compliquées. La Chancelière n’a rien lâché sur la baisse de la TVA dans le secteur de la restauration et rechigne sur le plan Européen de soutien aux banques, prétextant de la bonne santé financière de l’Allemagne.
Une des plus belles victoire de Nicolas Sarkozy a été obtenue dans le domaine de l’environnement lors du dernier sommet de Bruxelles. L’objectif du Plan climat-énergie a été atteint : réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre pour 2020, porter la part des énergies renouvelables à 20% et réaliser 20% d’économie d’énergie.
Excellent signal à l’adresse des Etats-Unis qui sous l’impulsion de Barak Obama devraient s’engager eux aussi sur des objectifs chiffrés.