Dans le débat qui oppose la ville à l’architecte des bâtiments de France, je propose une 3ème voie.

Le Marché St Pierre a aujourd’hui 20 ans et il faut bien le reconnaître, il a très mal vieilli. Il ne s’est jamais réellement intégré dans le paysage et surtout il n’a jamais été véritablement adopté par les Clermontois. Son architecture décalée (très !), ses couleurs (!!), ses matériaux (du carrelage !!!), font vraiment « tâche ».
Pour le réhabiliter, la ville envisage « d’habiller » le bâtiment et de le recouvrir d’une toile « fleur de lave ». L’architecte des bâtiments de France s’y oppose et demande de le raser.
La première solution a le mérite d’être économique mais pour quel résultat esthétique ? La seconde serait naturellement préférable, mais pour quel coût ?

Et pourquoi ne profiterions-nous pas des multiples terrasses, et murs de toiture pour végétaliser ce bâtiment à la façon du Musée des Arts Premiers, Quai Branly à Paris ?

D’ailleurs, l’ensemble du quartier Place St Pierre, Avenue des Etats-Unis a besoin d’un lifting. Il semble laissé de côté par la Municipalité. « Il y en a que » pour la place de Jaude, son nouveau centre et son futur carré ! Les passants et consommateurs lui tournent le dos.
Et la salle Gaillard, que se passe-t-il ?
En Conseil Municipal, le Maire nous a demandé de voter la résiliation du bail Natalys, puis plus rien. Qui de « Tati » ou « H et M » ? Aujourd’hui, il semble que l’on s’oriente vers une nouvelle offre dans le secteur de l’alimentation bio.
Un autre projet est à l’étude : celui de l’implantation d’une moyenne surface Rue André Moinier en lieu et place du magasin Interior’s.
Il y a urgence. Ces projets doivent avancer vite. L’ensemble des commerçants souffrent.