Toute la lumière doit être faite sur ce trou de 10 Millions d’Euros.

Serge Godard déclare implicitement qu’il savait – dès mars dernier – au moment des Municipales, que les comptes du Syndicat Mixte étaient dans le rouge (interview sur Clermont 1ère vendredi 17 octobre : « toutes les communes savaient, mais électoralement, c’était pas porteur… »).
Ah oui ?
Et qu’avions nous déclaré pendant la campagne ? Qu’il y aurait une taxe additionnelle à Clermont-Co. Qu’il y aurait un impôt nouveau. Nous avions hélas raison.

  • Le Président du SMTC ne réussit pas à « agréger » les différents élus socialistes de l’agglomération autour de son projet de « prise de compétence ». C’est la preuve que certains – à gauche – réalisent l’ampleur des dégâts, découvrent les erreurs de gestion et jugent nécessaire la recherche des responsabilités. Il faudra connaître la vérité.
  • Ce que l’on tolère lorsque tout va bien, n’est plus admissible quand les problèmes surgissent. Planent au-dessus de toute cette affaire les divisions socialistes au Conseil Général, le mode de gouvernance du Cabinet du Maire et la gestion même de la T2C.

Désormais, rien ne sera plus comme avant.
Nous - l’opposition à Clermont et à Clermont-Co – réclamons la transparence. Un audit devra déterminer dans quelles conditions la délégation de service public a été attribuée à la T2C, la véritable influence de l’augmentation du kilométrage de réseau (agrandissement du périmètre de 13 à 22 communes), le coût de l’emprunt du tramway, la part des aménagements urbains supportés par le SMTC et non par la ville, le niveau de financement des différentes collectivités, etc…

Nous réclamons la transparence, mais également la résistance.
Ce n’est pas aux Clermontois, ni aux Entreprises, à payer les erreurs de celles et ceux qu’ils ont élus.

Cette affaire est révélatrice des dysfonctionnements dans la gestion des 3 institutions : Clermont-Co, Clermont-Ferrand, SMTC.
Le dénominateur commun est Serge Godard.