Non, la journaliste Catherine Nay n’est pas en danger, mais sous la menace d’une rétrogradation à une heure qui ne me convient pas, mais alors pas du tout !
Je veux écouter Catherine Nay à la rentrée à la même heure, 7 h 42, dans ma voiture, le matin, quand je me rends à mon Cabinet. Qui l’entendra le soir ?
L’actu, c’est le matin. On veut des commentaires à chaud !
Alors, Monsieur le Président Directeur Général d'Europe 1, s’il vous plait, laissez-nous Catherine Nay.