C’est le grand sujet de mécontentement actuel. A juste titre. Des réformes sont avancées et vont produire leurs fruits, d’autres sont à venir.

Pour augmenter le pouvoir d’achat, on peut activer 3 grands leviers : augmenter les revenus, diminuer les prélèvements obligatoires ou encore faire baisser les prix. Les salaires dans le privé ne dépendent pas directement du gouvernement. Ce qui n’empêche pas ce dernier d’agir sur le contexte économique. Par un assouplissement du code du travail, par des mesures visant à revaloriser le travail, par l’intéressement des salariés notamment dans les PME de moins de 50 salariés, ou encore par la détaxation des heures supplémentaires.
Diminuer les cotisations et les impôts, il faut bien reconnaître que les marges de manœuvre sont extrêmement limitées. Les caisses de l’Etat sont vides. Notre déficit public est considérable et notre dette abyssale. Le Président de la République s’est engagé à réformer l’appareil d’Etat. Rationaliser les dépenses dans le secteur de la justice, de l’hospitalisation publique ou encore de la Défense Nationale à travers les Garnisons régionales, demande et demandera beaucoup de courage. Mais la réforme est engagée.
Enfin, sur la baisse des prix, la future loi de modernisation de l’économie doit agir à deux niveaux. Le texte prévoit entre autres une nouvelle liberté de négociation entre la grande distribution et ses fournisseurs (ce que ne permet pas la Loi Galland actuellement) et une libéralisation de l’installation des grandes surfaces qui va accroître la concurrence et donc entraîner une baisse des prix. La loi LME prévoit également une extension de la période des soldes et une possibilité pour les commerçants d’écouler des fins de séries à prix cassés tout au long de l’année.

Je comprends l’impatience de nos concitoyens, les résultats ne sont pas encore là. Mais les réformes sont en cours. Elles vont forcément produire des effets.
Alors confiance et espoir !