Vice-président de la Fédération du Parti Radical Valoisien du Puy-de-Dôme associé à l’UMP, je me situe au centre droit de l’échiquier politique.

Certes, les familles politiques évoluent. Elles peuvent grossir, disparaître, se fondre, renaître sous d’autres dénominations, mais les idées et les valeurs, elles, n’ont jamais varié pour moi.

Valéry Giscard d’Estaing qui se positionnait au centre à travers le Parti Républicain, prônait à l’époque un « libéralisme avancé ». Je suis issu de cette formation qui a ensuite pris sous la présidence d’Alain Madelin la dénomination de Démocratie Libérale. C’était un temps où le mot libéral n’était pas un gros mot. Où Chirac se disait libéral et où Juppé souhaitait un Reaganisme à la Française !

Depuis la création de l’UMP, exit la Démocratie libérale, Alain Madelin est bien à la peine.

J’ai donc, de fait, rejoint les rangs de l’UMP et décidé de m’investir au sein de la famille Radicale.

Pourquoi ?

Le parti Radical, le plus vieux parti de France, a instauré la République, la laïcité, l’école obligatoire, et les lois 1901 sur les associations.

Plus que jamais, je crois que le pays a besoin de retrouver le sens de la République. Elle seule garantira l’égalité des chances entre les citoyens et l’intégration des différentes cultures qui vivent sur notre sol.

J’attache beaucoup d’importance aux hommes. Renaud Dutreil « mon Ministre de tutelle » (en charge des professions libérales) a accédé au Secrétariat Général du Parti. Jean-Louis Borloo, le co-président a un parcours atypique et une approche de la politique qui me plait. Son action à Valenciennes comme à la tête du Ministère de la cohésion sociale a été couronnée de succès. Il symbolise à la fois la réussite sociale et économique mais également la générosité.

Ce positionnement de Centre Droite empreint de liberté et d’humanisme met au cœur de l’action politique les valeurs républicaines et correspond tout à fait à mes convictions.

Le soutien de Jean-Louis Borloo à Nicolas Sarkozy, bien que tardif (stratégique !) apporte à la campagne de ce dernier une dimension sociale fort précieuse.

Alors Sarko à l’Elysée

et Borloo à Matignon ?