Nous sommes à 16 mois du grand rendez-vous.

Si l’on considère que la campagne électorale ne débutera véritablement qu’après les fêtes de 2007, cela nous laisse un peu plus d’une année pour préparer l’échéance.

En une année et avec de la bonne volonté on pourrait faire bien des choses.
Tout d’abord, changer l’image de l’opposition : oui si trois conditions sont remplies.


La première est de montrer des signes d’union.
Si Clermont-Ferrand était une « ville de droite », un UMP fort, à lui seul, nous permettrait d’envisager sereinement la situation.
Or, ce n’est pas le cas. Parce que le centre de gravité de la ville est à peu près situé au centre gauche, nous avons une obligation arithmétique de composer avec le centre et donc avec l’UDF. Il ne s’agit pas là de considérations personnelles, ou moralistes, il y va du simple bon sens.

Deuxième condition : l’optimisme.
Clermont est gagnable, mais personne ne le dit. Pourquoi ?

Eh bien, parce que personne n’y croit. Il est temps que cela change. On n’entraînera personne avec les propos que l’on entend actuellement en ville : « Godard va gagner », « il a réussi le tramway », sa « Place de Jaude », « la droite est divisée », « la candidature de Brice Hortefeux est incertaine », etc. etc. FAUX, FAUX, FAUX, ARCHI FAUX.

Il est temps de mettre fin à ce pessimisme ambiant.

Troisième condition enfin : afficher des idées claires et neuves.

L’opposition est en panne d’idées, elle est « asséchée ». L’incinérateur, la vie l’économique, la qualité de la vie, la fiscalité locale… Avons-nous des positions suffisamment claires et audibles ? ?

12 mois, nous avons un peu plus de 12 mois pour travailler à la nouvelle image de l’opposition. A ma modeste place, dans la mesure de mes moyens, avec les Radicaux , je compte bien y apporter ma pierre.

A bientôt.