Le Tramway de Bordeaux se distingue de celui de Clermont-Ferrand par différents aspects.

Ce qui se remarque d’emblée, c’est l’absence de câbles, caténaires et poteaux. L’APS (alimentation par le sol) a été mis en place dans tout le centre historique de Bordeaux et il faut admettre que c’est une réussite esthétique.

Il s’agit d’un tram sur rail développé et commercialisé par Alsthom qui présente un avantage majeur : la fiabilité. Par contre, il n’a pas, c’est certain, le confort du pneu comme l’aura celui de Translhor qui circulera prochainement à Clermont-Ferrand. Trois lignes se croisent dans Bordeaux, irriguant ainsi l’ensemble de la ville. De plus une connexion bien étudiée avec le réseau d’autobus propose aux Bordelais une offre globale de transports collectifs relativement satisfaisante. Dans le même temps de nombreux parkings relais, en structures, sécurisées ont été édifiés ce qui incite à abandonner sa voiture à l’approche de l’hypercentre.

Bref, Bordeaux a vu « grand » d’emblée, il peut se targuer d’avoir réussi sa « révolution » des déplacements urbains.

Puisse Clermont, par une approche différente, réussir la sienne et ses édiles démontrer la suprématie de leurs choix… Tram-bordeaux.jpg