Je ne suis pas totalement convaincu par le mode de désignation du candidat UMP pour les prochaines élections municipales de Paris.

Quelque soit l’échéance, il est évident que le candidat qui doit être investi, est celui qui a le plus de chances de battre le camp adverse.
Dans certains cas, celui qui est choisi par les militants correspond à celui-çi. Mais pas toujours.
A Paris, la fédération UMP vient de tripler le nombre de ses adhérents (passant de 7000 à 21000). Ce sont donc, pour l’essentiel, ces derniers qui, par leur votes, vont faire la différence. N’étant pas très aguerris en politique, n’auront-ils pas tendance à choisir le candidat qui a la plus forte notoriété ? Et pas forcément le plus habilité à battre Delanoë !

Pourtant, il faut bien désigner un candidat et un seul. Sinon, c’est la division, et la défaite assurée.

Pour ma part, j’ai une préférence pour une consultation de l’ensemble des adhérents, militants et sympathisants d’un même parti, voire du même camp.

Parfois, des erreurs sont commises.
Souvenons-nous des victoires de candidatures dites dissidentes dont leurs auteurs ont été aussi rapidement exclus avant l’échéance, que réintégré après leur élection ….