Insidieusement, depuis la mise en place de la ligne Leo 2000, la municipalité Clermontoise a déclaré une guerre sans merci à l’automobile.
Poussée en cela par les idées totalitaires des verts, l’équipe en place traque et chasse l’automobiliste.
Dans le cadre des grands travaux, des milliers de places de stationnement ont été supprimées. La mise en place des voies de circulation en site propre réservées aux autobus a réduit de plusieurs kilomètres les voies de circulation auto.
On refuse la construction de parking comme celui que nous avions réclamé sous la place de Jaude ou encore aux abords de la gare SNCF.

Tout est fait à Clermont pour tuer la voiture et dresser les Clermontois les uns contre les autres.

Dans le même temps, les commerçants, artisans et professions libérales ne sont pas consultés. Les grandes surfaces périphériques en profitent et construisent à tour de bras, augmentant ainsi leur offre de stationnement. L’activité économique du centre ville en pâtit.

Loin de souhaiter la mise en place d’une politique pro-automobile (le nombre de véhicules circulant atteint des sommets, l’espace public est limité et la voiture est source de pollution), je prône à la fois une fluidification globale de la circulation automobile et une nouvelle offre de transports publics à l’échelle de l’agglomération. Il faut relancer la construction de parkings publics et privés en périphérie et intra-muros.

Le réseau d’autobus doit être totalement réorganisé : accroissement des fréquences, mise en place d’une information des usagers en temps réel aux arrêts, possibilité d’utiliser le même ticket sur les bus, les TER et le train, voire même les cars départementaux, multiplier les petits bus électriques. Quant au tramway, je ne suis pas certain qu’il soit bien judicieux de renouveler l’expérience sur la ligne Chamalières – gare SNCF. La ligne 1 a un coût exorbitant : 300 Millions d’euros les 14 kilomètres.

Regardons plutôt ce qui se fait aujourd’hui dans d’autres villes comme par exemple l’agglomération Nantaise qui privilégie le Bus-way : moyen de transport moderne, plus léger et moins coûteux (site ……)

Il faut également lancer un plan « pistes cyclables ». Ces dernières, particulièrement dangereuses, sont réduites au minimum légal et tracées en dépit du bon sens.

En matière de circulation, la ville doit tourner le dos aux doctrines et idéologies. Elle doit développer un système de transport collectif performant reposant sur l’intermodalité.

On doit pouvoir choisir librement son mode de transport.