Le CPE...Parlons en...
Par Jean-Pierre le mardi 31 janvier 2006, 19:04 - General - Lien permanent
Assouplir le droit du travail est aujourd’hui un objectif vital pour le pays. Non pas, par « idéologie néolibérale », mais tout simplement par pragmatisme.
L’enjeu est tout simplement d’adapter notre modèle social aux réalités.
Prenons le cas du contrat nouvelle embauche (CNE). Je le connais, je viens d’en signer un me permettant ainsi d’embaucher un nouveau salarié.
Avant moi, 300 000 autres entrepreneurs l’on fait : 300 000 emplois créés depuis sa mise en place.
Aussi, je ne comprends pas très bien le tollé soulevé par la mise en place de son « petit frère » : le contrat première embauche (CPE).
Le chômage des jeunes est dramatique en France. Le Premier Ministre s’y attaque courageusement et nous devons le soutenir.
Commençons par dénoncer les contre vérités et la désinformation.
Ainsi, certains le comparent avec le fameux CIP lancé et retiré par Edouard Balladur en 94. Dominique de Villepin l’a assuré « il est exclu de payer moins cher les jeunes comme cela avait été le cas avec le CIP. »
Le licenciement sans préavis ? : « C’est faux, le CPE adapte, certes, la procédure de licenciement les deux premières années, mais il prévoit en contre partie une indemnité et un préavis qui augmentent avec l’ancienneté ».
Le CPE ne permettrait pas l’accès au crédit bancaire ? « C’est faux, les banques se sont officiellement engagées à ne pas faire de différence entre une CPE et un CDI ».
Ah, quand on veut abattre son chien, ne dit-on pas qu’il a la rage ?
P.S. : Au fait, je trouve Nicolas Sarkosy bien discret sur le sujet ! Rien sur le site de l’UMP, aucune intervention, pas de SMS. Tiens, tiens... !
Rectif de dernière minute
A l'instant le site de l'UMP vient de mettre en ligne un article conséquent sur ce sujet
Commentaires
J'ai été "mauvaise langue", je découvre à l'instant un communiqué relatif au CPE sur le site de l'UMP.
peut t'on affirmer que ces jeunes apres deux ans garderont leur emploi ou faudra t'il recommencer a la case depart
" Je le connais, je viens d’en signer un me permettant ainsi d’embaucher un nouveau salarié. Avant moi, 300 000 autres entrepreneurs l’on fait : 300 000 emplois créés depuis sa mise en place. "
Visiblement, on peut être patron et ne pas connaître grand chose en économie. Ce n'est pas une tarre (il n'est pas exigé d'avoir fait des études d'économie pour diriger une entreprise!) mais cela n'excuse pas pour autant de dire n'importe quoi...
Lorsqu'un économiste analyse une politique de l'emploi, il s'interesse tout particulièrement à ce que l'on nomme : "les effets d'aubaine", c'est à dire la part des emplois qui sont crées sous le nom d'un dispositif mais qui aurait de toute façon été créé. Il s'avère que les premiers sondages, avec tout ce qu'ils incluent comme marges d'érreurs, indiquent que seul 29% des emplois CNE sont réellement serait lié à l'existence de ces contrats ( et 9% parmis eux seraient des remplacements de personnel). On est donc trés trés loin des chiffres avancé plus haut... De plus, il est impossible de connaitre l'évolution de ces emplois passés la période de 2 ans, et tout porte à croire qu'on aura alors des effets du type "je te vire pour prendre un autre CNE".
L'effet est modeste pour l'emploi mais désastreux pour la stabilité de l'emploi.
On me reprochera sans doute de ne pas faire de proposition pour la réduction du chomage. Je remarque que le premier ministre n'a pas eu la volonté d'écouter les organisations syndicales avant de mettre en place ces contrats. Par ailleurs quand je vois la politique macroéconomique de M. Breton, il y a de quoi pleurer ! La réduction du déficit publique semble être le seul objectif alors même que le chomage est élévé. Il n'y a aucune réclamation auprés de la banque centrale qui gère de façon calamiteuse les taux d'intérêt et l'investissement en capital humain (principal source de richesse de ce pays) est franchement pas au top (allez donc voirune université française pour vous en convaincre ! Qu'on arrête de me faire croire qu'il y a une réelle volonté de baisser le chomâge, c'est juste une forte volonté de filer quelques cadeaux aux MEDEF. Mais une cruelle réalité est là : ce qui est bon pour le MEDEF n'est pas forcément bon pour la France !
Pour infos complémentaires, voilà le site où se trouve publié cette première enquête sur le CNE : www.fiducial.fr (on peut pas dire que ce soit des dangeureux gauchistes !)
A Romain : je viens de lire le sondages de Fiducial : on peut y trouver le pour et le contre : çà dépend dans quel état d'esprit on se trouve, c'est pour cela que je ferais pas de commentaires sur le sondage. Par contre, "le cadeau au MEDEF", la vieille rangaine gauchiste me gonfle, d'une part par ce que c'est pas la CGT and Co qui embauche mais les entreprises dont certains patrons sont au Medef (700 000 soit 300000 de plus que les syndiqués de la CGT !!),d'autres part, si les autres syndicats étaient plus occupés à trouver les solutions pour les personnes qui n'ont pas de boulot plutot que défendre les pré carrés des "privilégiés" qui en ont ca pourrait faire avancer les choses !!
bref, il y a bien qu'un gouvernement de droite pour avoir compris que ceux sont les entreprises qui créent la richesse et le même qui a le courage de faire en France ce que Blai à fait en Angleterre, et Zapatero en Espagne. Chacun peut vouloir vivre dans le marasme, moi, j'y mettrai pas les pieds dedans à cause de certains sans vision ni ambition generale !!
les syndicats anti démocratique, ou va la France?
Hier midi, les jeunes pop de la fac Reims vont tracter pour défendre le CPE devant le RU. Pendant une heure no problem et les étudiants étaient dans l'ensemble ouverts à nos arguments.
Vers 12h30 la responsable UNEF arrive avec ses boyscoots et pousse violement un jeune puis le menace verbalement et physiquement ainsi que les autres en les poursuivant jusque dans le RU pour ouvrir leurs sac et voler leurs tracts, en le menaçant que si ils reviennent à la fac ils sont morts.
Une fois dans le RU, les tracts récupérés devant pus de 300 étudiants ils les traitent de nazis. Les jeunes pop rétorque" que fais tu Sabrina, ou est la démocratie?" La responsable UNEF réponds : "on s'en fou de la démocratie SARKO facho, bande de nazis avec votre cpe et loi immigration"
Nos amis de gauche et de l'UNEF condamnent un tel comportement car ils sont majoritairement républicains
C'est la première fois à reims que cela dégénère ainsi
Nous avons demander à notre pdt Fabien de Sans Nicolas de contacter le pdt de l'UNEF national pour avoir des excuses et pour que les trois têtes tombent! le service de sécurité de la Fac aussi qui est toujours la pour lacher les chiens sur nous quand on colle, bref le système en son ensemble.
Contrairement à ce que semblent croire certains anti-CPE mal informés, le CPE n’autorise pas à licencier pendant 2 ans sans motif et sans préavis.
En effet, le CPE permet bel et bien au salarié de bénéficier d’un préavis de 15 jours dès la fin du premier mois (il faut attendre 3 mois en CDI…), et ce préavis passe à un mois au bout de 6 mois de CPE.
S’agissant du motif, il n’a pas à apparaître sur la lettre de licenciement, mais il est obligatoire : un salarié qui estimerait être victime d’une discrimination (licenciement dû à l’état de santé, une grossesse, le sexe, la couleur de peau, etc.) peut assigner son employeur devant les prud’hommes. Si un motif de discrimination est présenté par le salarié, la charge de la preuve est inversée et c’est à l’employeur de prouver qu’il n’a pas licencié pour cette raison, mais pour une raison légale.
Surtout, ça ne change rien par rapport à actuellement : un employeur qui licencie abusivement un salarié en CDI invoque un motif bidon, que le salarié va contester devant les prud'hommes. Il ne marque pas "fallait pas tomber enceinte..." ni "trop de syndicalisme !" !!! Déjà actuellement, le salarié doit recourir aux prud'hommes, le CPE ne change rien là-dessus.
Et devant les prud'hommes, le patron doit s'expliquer et justifier le licenciement, pour le CDI comme pour le CPE.
Voici deux documents internes de l'UNEF. Seuls les "cadres" (AGE = président local) y ayant accès (le 1er document est diffusé un peu plus largement). Les intérets de l'UNEF ne sont pas ceux des étudiants... A vous de juger !
" Les éléctions au CROUS, qui permettent d'avoir des élus pour voter les futurs élus au CNESER, ont déjà commencé dans plusieurs villes.
Un élu CNESER, c'est environ 23000€ (+ de 150 000 fr)."
-- Le 1er document est une fiche méthode interne et confidentiel sur la manipulation d'AG par l'UNEF
-- Le 2ème document montre le comportement totalitariste de l'UNEF lors des élections étudiantes
Vous pouvez retrouver l'intégralité de ces documents sur les sites militants francophones : www.indymedia.org , www.bellaciao.fr , www.resistances-caen.org et bien d'autres.
Le Journal "Le Monde" a aussi fait un article sur les manipulations de l'UNEF dans son édition
Voici le lien web : www.lemonde.fr/cgi-bin/AC...
Il est important que ce message soit diffusé à tous vos contacts.
Faites circuler l'info à tous vos contacts pour défendre et sauver la DEMOCRATIE !
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Fiche pratique de Mobilisation CONFIDENTIELLE du syndicat étudiant l’UNEF
. Comment préparer une AG : ATTENTION : le nombre de personnes présentes à la 1ère AG dépend du nombre de personnes que vous aurez rappelé et donc de votre nombre de pétitions avec n° de tel. En gros si vous rappelez efficacement 1500 personnes vous aurez 150 personnes à l’AG donc pas de précipitation une AG se prépare ! De même si vous avez plusieurs facs, n’hésitez pas à centrer sur une seule pour après étendre le mouvement !
. Comment organiser une assemblée générale : Les différents éléments d’une AG : -la tribune -l’ordre du jour - l’assemblée en elle-même. C’est éléments ont une importance différente en fonction des autres forces présentes. Ils varieront donc en fonction (gauchistes veulent être ou non à la tribune, autres mobilisation qui se font en parallèles)
- la tribune : Il faut donc absolument que l’UNEF y soit représentée et même majoritaire si possible.
Le président de séance : le mieux c’est que ce soit la personne de l’UNEF. Il est fondamental que cette personne sache s’imposer, qu’elle est un sens " politique " de la situation, qu’elle sache où elle veut arriver à la fin de l’AG, qu’elle connaisse parfaitement la tête de toutes les autres forces, qu’elle soit assez intelligente pour gérer une liste d’inscrits. (Limiter dès le début le temps d’intervention pour tous et intercaler un mec UNEF et autres forces mais sans que cela soit visible)
Pour aider, le camarade qui tient la présidence, faire intervenir les camarades pour que l’UNEF ou des proches UNEF interviennent dans notre sens, aller parler aux gauchistes ou droitiers pour les occuper et minimiser leur prise de parole, gérer tout événement perturbateur puisque celui qui est à la tribune ne peut pas le faire.
Il faut aussi un camarade qui soit en charge spécifiquement de faire passer une feuille de présence pour récupérer les coordonnées. Il ne doit pas quitter la feuille des yeux et la récupérer obligatoirement à la fin. Ces contacts sont la chose la plus précieuse de l’AG.
- l’assemblée générale : Attention, les gauchistes vont vouloir voter la grève le plus tôt possible. Lorsqu’on vote la grève il faut pour voir l’organiser, donc il faut que l’AG soit massive. On ne vote pas la grève à 50 ni même à 300. Une prochaine fiche arrivera sur la gestion de la grève.
. Conseils pratiques pour organiser des commissions et des AG massives : Dans l’idéal la commission presse ne doit pas exister et c’est l’UNEF qui doit gérer cela mais si insistance bien mettre un mec de l’UNEF dans cette commission. Surtout ne jamais donner le fichier presse de l’UNEF à qui que ce soit, seul le président ou le responsable presse doit l’avoir.
- Commission Action : Elle propose au comité de mobilisation des actions (manifestations, occupations, évènements artistiques) qui seront ensuite votées par l’AG, et les organise. Cette commission s’occupe donc de plusieurs groupes de travail : - Confection de banderoles, pancartes - Commission chants / slogans - Service d’ordre et parcours des manifs. C’est la commission dans laquelle s’investissent le plus les gauchiste: il faut donc la blinder pour ne pas se retrouver avec des occupations toutes les 3 secondes
- Caisse de mobilisation : Composée si possible d’un militant de l’UNEF et d’un étudiant lambda (ce qui empêche que l’on accuse l’UNEF de quoi que ce soit), elle s’occupe de récupérer de l’argent pour la grève, et d’autoriser les dépenses. Elle rend des comptes au comité de mobilisation
. Quelques conseils pratiques supplémentaires
- Si il y a d’autres forces, l’UNEF se met à disposition du mouvement et des étudiants quand elle estime que les revendications sont aussi les siennes. Pas la peine d’apparaître en tant qu’UNEF absolument (autocollants), les étudiants savent que vous êtes à l’UNEF. Par contre les militants de l’UNEF doivent être toujours présents, faire des propositions.
- Les AG doivent débattre du CPE et pas de toutes les réformes gouvernementales ou du bonheur sur la terre, il faut axer nos interventions sur ce qui touche les étudiants.
- Il faut donc voter des appels courts uniquement sur le CPE. S’il y a d’autres revendications, il faut les voter à part. L’argument pour ne jamais élargir les mots d’ordre c’est de rester sur le plus petit dénominateur commun qui fait l’unité de tous : le retrait du CPE.
- Si certains s’amusent à taper sur l’UNEF, il faut en appeler à l’unité pour le retrait du CPE
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L'UNEF et les élections étudiantes
Point technique de préparation des commissions électorales
Les échéances du CROUS paraissent lointaines, pourtant une bonne partie des résultats va se jouer dans les prochains jours. Les commissions électorales donnent leur avis sur les modalités pratiques d'organisation des élections. Des décisions dont les conséquences sont décisives peuvent être prises. Voici donc des éléments importants que chaque président d'AGE doit connaître et surtout que le camarade de l'UNEF qui siège dans la commission doit connaître par cœur.
Composition et missions de la commission La commission électorale doit se réunir 3 fois (2 fois avant le scrutin et 1 fois après) C'est Bruno qui nomme les représentants de l'UNEF dans les commissions en adressant une lettre au recteur.
A faire avant fin janvier : Prendre rendez-vous avec le directeur du CROUS pour :
Connaître la date de la première commission électorale
Demander à ce que le vice-président étudiant soit présent en plus des 4 organisations représentatives lors de toutes les commissions électorales.
Aborder la question du jour du vote et des bureaux de votes
IL FAUT PREPARER CHAQUE COMMISSION MINUTIEUSEMENT AVEC CAROLINE AVANT DE S'Y RENDRE
1ERE COMMISSION ELECTORALE
C'est la plus importante. Elle définit les dates et les horaires des scrutins ainsi que les implantations des bureaux de vote.
Cette commission est composée de personnels administratifs et de 4 représentants des organisations représentatives (UNEF, UNI, FAGE, PDE). Elle se réunit aux alentours de début février.
Attention, le décret de 96 fixe à 5 le nombre d'organisations présentes, car à l'époque la 5ème était l'UNEF-SE. Il n'en existe plus que 4 ce qui fait consensus. La Confédération Etudiante, SOS Racisme, SUD et tout ça ne doivent donc pas être présents lors de la première commission. L'avis de la commission est consultatif mais pèse beaucoup sur les recteurs qui décident en dernier ressort.
Elle est consultée pour :
le choix et la date des élections et les horaires du scrutin
l'implantation des bureaux de vote et le découpage éventuel en collèges électoraux
les consignes pour le dépôt des listes
l'édition des bulletins
les remboursements des frais de campagne
Les dates du scrutin Les élections se déroulent sur un jour entre le 20 et le 25 mars 2006. Le recteur a liberté totale pour fixer ce jour. Cependant, la date décidée ou proposée par la commission électorale est généralement retenue. Une coordination entre les AGEs est nécessaire pour faire jouer au maximum la solidarité (et faire en sorte de minimiser les trajets).
En 2004, le fait que les élections aient eu effectivement lieu sur 5 jours nous a permis de faire augmenter la participation par des dispositifs très importants. Il faut donc que tous les jours de la semaine soient utilisés. Pour ceux dont le CROUS tomberait un lundi ou un vendredi : pas d'inquiétude sur la participation, elle était très bonne en 2004.
Généralement, la RP se déroule le mercredi. Il faut pousser pour que certains CROUS acceptent le lundi ou le vendredi (le plupart voudront le mardi).
Les horaires Les horaires d'ouverture des bureaux de vote sont importants, nous avons intérêt à ce qu'ils soient ouverts le plus longtemps possible sur les sites où nous sommes forts. Cela permet d'augmenter le taux de participation et donc le nombre de voix pour l'UNEF. Par contre dans les endroits où d'autres forces sont très présentes, nous devons restreindre les horaires d'ouverture voir faire supprimer le bureau de vote : il faut demander la mise en place d'une section de vote et non d'un bureau de vote car une section de vote n'ouvre pas toute la journée.
L'implantation des bureaux de vote Vous avez déjà du récupérer les résultats urne par urne du CROUS 2004. Cela permet de voir les endroits où on a intérêt à augmenter le nombre d'urnes et ceux où l'on doit supprimer le bureau de vote. Ce travail doit être fait dès maintenant !
Nous avons intérêt à faire augmenter la participation . Il faut bien l'avoir en tête car les bureaux de vote changent peu d'une année sur l'autre ! Il faut donc se battre plus d'urnes, surtout sur les gros centres !
Voici les principes que nous devons faire respecter :
une urne pour mille étudiants (le prorata d'urne par étudiants doit être le même sur toute l'académie. C'est la seule manière de ne pas déformer le scrutin)
pour les étudiants inscrits dans les petits centres : bureau de vote dans le resto u ou dans la fac voisine
bureau de vote dans les cités u
les urnes doivent être tenues par des personnels du CROUS (cela évite la gruge organisée par certaines administrations d'écoles au profit des corpos)
Appuyez vous sur les présidents d'université que vous connaissez afin qu'ils fassent une demande directement au CROUS ou au recteur d'un bureau de vote supplémentaire. Renseignez vous sur les sites de votre AGE : les corpos risquent de demander des bureaux de vote un peu partout.
Cela donne : pour une fac de Lettres de 15 000 étudiants : 15 urnes / pour une école d'ingénieur de 1200 étudiants : 1 urne / pour une école de commerce de moins de 1000 étudiants : les étudiants doivent voter dans le Resto-U le plus proche ou la Cité-U.
A rappeler lors de la 1ère commission électorale Il faut préciser certaines règles essentielles que certains oublient vite.
Elections sur un seul jour
Les urnes sont tenues par les personnels du CROUS
L'ouverture d'un bureau de vote est conditionnée au droit pour toutes les listes d'accéder et de faire campagne sur ce site notamment le jour du vote.
Les modalités de composition des listes (7 titulaires, 7 suppléants / pas plus de trois candidats inscrits dans une même composante d'université, pas plus de trois candidats inscrits dans un même établissement, autre qu'une université / liste complète)
L'édition des bulletins à la charge des listes, faire préciser la taille, le sens (paysage / portrait), la couleur et le grammage du papier, et le contenu des bulletins.
Consignes pour le dépôt de la liste (photocopies des cartes d'étudiants, acte de candidature signé avec coordonnées complètes…)
Remboursement des frais de campagne. Concerne les listes qui ont obtenu au moins 5% des suffrage ou 1 élu. Un forfait par voix est décidé par le recteur. Il faut se battre pour qu'il soit le plus élevé possible (au moins 0.15 € / électeur)
Les résultats sont calculés à la plus forte moyenne.
Les procurations nominatives (a limiter le plus possible : deux par personnes maximum !)
2EME COMMISSION ELECTORALE
Elle doit valider les listes et les bulletins de vote. Elle se déroule au lendemain du dépôt des listes (15 jours avant les élections). Elle est composée d'un représentant par liste déposée (il doit être candidat sur la liste déposée). Le VPE UNEF doit être invité également.
Ordre du jour type (dans certaines académie l'examen du bulletin peut avoir lieu dans une 3ème commission) : 1. Examen et validation des listes en présences : pièces justificatives, soutiens. 2. Examen des bulletins de vote. Une note concernant l'argumentaire par rapport au logo de l'UNEF vous sera transmise. 3. Remise d'un Bon à Tirer pour le bulletin 4. Remboursement des frais de campagne lorsque cela n'a pas été abordé à la 1ère commission électorale.
Une date vous est donnée pour déposer les bulletins de vote. Il faut également remettre à cette occasion la répartition des bulletins par bureau de vote. Comme il est interdit de réapprovisionner en bulletins le jour du vote, il faut prévoir suffisamment de bulletins par bureau. Généralement la règle est de déposer (votants total en 2002) multiplié par 3 par bureau de vote. Il faut prévoir un minimum de bulletin par bureau de vote de 500 exemplaires. Attention, il faut tout préparer : un tas pour chaque bureau avec le nombre d'exemplaires inscrit dessus.
Le tirage des bulletins est à la charge des listes, il faut donc trouver un imprimeur pour le tirage (garder la facture pour le remboursement des frais de campagne).
3EME COMMISSION ELECTORALE
Elle se déroule juste après le scrutin pour proclamer les résultats.
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Vous voyez, c'est des plus écoeurant et ça donne envie de vomir....
il faut diffuser ce document aux étudiants!
je voudrais savoir si il y a un pré avis de licenciement dans les CPE et de combien de temps est-elle?
merci