Etre radical en 2006, c’est, pour moi, se battre pour les valeurs de la République : liberté, humanisme et égalité des chances.

Bien que ce parti soit le plus ancien de France, les idées et valeurs qu’il défend sont d’une grande modernité.

Etre radical aujourd’hui, c’est, aussi et surtout, être proche des préoccupations sociales et économiques de nos concitoyens.

C’est faire de la politique autrement, c’est enfin, pour moi, un nouvel espace de liberté au sein de l’UMP.

En outre, un élément a été particulièrement décisif dans ma démarche.
Renaud Dutreil Ministre des PME, du commerce, de l’artisanat et des professions libérales vient de rejoindre la famille Radicale. Il est professionnellement « mon » ministre de tutelle, je le connais, j’ai eu la chance de le rencontrer et je sais qu’avec lui la sensibilité réformatrice libérale sera défendue et saura utilement enrichir les idées et valeurs de ma nouvelle famille politique.

Enfin, je tiens à souligner le nouvel élan que connaît aujourd’hui le Parti Radical Valoisien et en particulier la fédération du Puy-de-Dôme présidée par mon ami

Franck de Magalhes. 

En effet, de nombreux amis : professionnels libéraux, chefs d’entreprises et commerçants, m’ont accompagné dans ma démarche.

Ce geste est la démonstration de leur volonté de s’engager un peu plus en faveur des idées auxquelles ils croient, mais aussi et surtout parce que vivant et travaillant pour la plupart à Clermont-Ferrand, ils ont hâte de voir cette ville changer, connaître l’alternance politique et avec elle, un nouvel élan économique.

La famille Radicale sera en tous cas en première ligne, dans un esprit d’union, aux côtés de celles et ceux qui seront en capacité, le moment venu, de réaliser cet objectif tant attendu.